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autotour dans l'Est des USA

  

Chicago

Et bien deux ans après l'Ouest américain, sa nature grandiose et majestueuse, ses étendues immenses et parfois désertes, cette année nous avons décidé d'explorer une partie de l'Est du pays et notamment les grandes villes, tout en essayant quand même de découvrir quelques paysages autres qu'urbains. A nouveau c'est la formule autotour que nous privilégions, réservée dès fin Février auprès d'une agence. Cependant à cause de quelques désillusions, voire imperfections que je ne manquerai pas de souligner dans mon récit, il n'est pas impossible que la prochaine fois, je prenne mon courage à deux mains et réserve tout moi même depuis chez moi et sur internet en échange de quelques heures de mon temps libre.

Si l'Ouest vous tente aussi je vous invite à éventuellement consulter mon précédent compte rendu sur blogmongénie devenu Kazeo. (sur google tapez: dj93 l'ouest americain, je pense que vous verrez le lien)

Bien entendu, ce sujet à pour but d'aider et de renseigner les futurs candidats au voyage!!!.

Au programme Paris Chicago (on tenait à visiter cette ville malgré son éloignement du circuit principal), puis successivement Cleveland, Syracuse (que je n'irai pas revoir, en tout cas pas celle là), Burlington, Bar harbor (et le parc Acadia au Nord), Boston, Wilkes barre (histoire de faire une étape), Washington, Philadelphie et New York pour finir (on y tenait aussi) d'ou ce parcours un peu atypique .

Finalement c'est avec look voyages que nous avons signé, (on s'en mordra les doigts) mais faut dire que thomas cook (et donc jet tours) avait carrément omis de répondre à notre demande de devis malgré plusieurs relances, pas très sérieux de la part de l'agence, pas la peine de faire autant de pub à l'approche des vacances !!!.

Avant de partir, n'oubliez pas de remplir les formulaires ESTA via internet exclusivement, valables 2 ans, ils sont désormais payants à 14 dollars par personne!!! (pour l'instant)

JOUR 1:

Départ de Roissy le 6 Aout 2012 à 10h30 avec air france; vol direct de 9h00, avec le décalage horaire de moins 7 heures, on arrive à  Chicago à 12h30 c'est pratique. Par la navette direction Hertz, choisie et réservée par le sous traitant de look voyages, "visiteurs amériques"(à éviter absolument fuyez dès que vous verrez ce nom!!). Là on ne choisit pas sa voiture, ce sera une  Nissan Altima, cependant elle correspond bien à la catégorie (c/icar) demandée ce qui n'est pas toujours le cas notamment chez Alamo. Nos trois grosses valises finissent par rentrer dans le coffre après plusieurs configurations testées. Bien entendu comme d'hab si j'ose dire,(ou plutôt écrire) à l'acceuil on nous a proposé l'option  du complément de carburant lors de la restitution du véhicule au tarif très intéressant de 3,91 dollars le gallon (qui fait toujours 3,78 litres), et bien sur on pourra constater que partout le prix moyen sera compris entre 3,59 (le moins cher vu) et 3,79, les affaires sont les affaires. Ceci dit, sachez que dans les grandes villes, si c'est là que vous devrez rendre la voiture, les stations services sont plutot rares et pas toujours faciles à trouver.  Sans oublier bien sur les multiples options et assurances possibles et inimaginables histoire de vous inquiéter et de vous faire signer, y compris le fameux surclassement au prix annonçé à la journée (faites bien attention à ce que vous signez dans une langue que vous ne maitrisez pas forcément).

Cette Nissan, automatique bien sur, consommera environ 7 litres au cent, c'est une bonne surprise, d'ailleurs on en verra beaucoup, signe que peut être enfin les Américains veulent faire des économies, voire même commencent à toucher du doigt, eux aussi , la crise.

Cependant cette voiture ne sera pas parfaite, et en tout cas digne d'un loueur Américain, le compteur affiche 38200 miles (de 1,609 kms) soit  un peu moins de 62000 kms ce qui est quand même beaucoup, l'accoudoir central est troué, les deux rétros extérieurs ébréchés, des tâches indélibiles décorent les garnitures de portière et le tableau de bord lui même encore décoré de poils et cheveux en tout genre.(si toutefois "les experts à Chicago" existent, ils auraient pu se délecter en cas de besoin) Face au soleil, on peut constater que le pare brise n'a pas été nettoyé côté intérieur depuis un bon momment, quant au siège conducteur, il s'affaisse doucement  durant la journée ce qui nécessite plusieurs "remises  à niveau" quotidiennes. Heureusement, ce qui reste quand même le principal, côté mécanique il n'y aura aucun souci.

Direction la ville, guidés par notre bon vieux tomtom, (à qui j'ai su cette fois ci indiquer sur quel continent nous étions) l'après midi est déjà bien entamée, et la circulation est très dense. La pédale de frein est très sensible et il me faut un bon temps d'adaptation.

Arrivée à l'hotel courtyard maryott "downtown"(30 E. Hubbard St), je précise car il semblerait qu'il y en ait un du même nom ailleurs dans la ville, celui-ci est très bien placé à deux pas du centre. Seulement voilà, on débarque avec une seule hâte, c'est poser la voiture et les valises pour partir au plus vite en balade d'autant qu'il y a un soleil radieux et on ne sait jamais de quoi sera fait demain.... Je savais avant de partir (après consultation internet des avis sur l'hotel choisi par l'organisateur) que le parking de l'hotel avec service voiturier (ou plutôt valet) était très cher à savoir 50$ par jour (nuit incluse c a d par tranche de 24h00). Le problème c'est qu'à proximité les différents parkings publics ont des tarifs affichés quasiment incompréhensibles, variables selon les jours et les tranches horaires, on comprend au final que cela fait au bas mot 44 $ par jour, du coup après trois tours de pâtés de maisons on opte pour l'hotel et on s'adresse, toujours dans un franglais approximatif, à l'armée d'employés qui vous sautent dessus dès votre approche pour vous imposer "leurs services" onéreux, auxquels nous, Français,  ne sommes pas trop habitués. On constatera après qu'une agence Hertz se trouve juste à côté, et que finalement on aurait mieux fait de prendre la navette aéroport-centre ville, et prendre en charge la voiture de loc le jour ou l'on quittait Chicago, cela aurait évité 2 jours de loc plus 100$ de parking, cela, l'organisateur aurait dû le proposer dans le devis c'est surtout pour cela qu'on accepte de payer sa "prestation", bon à savoir!!! un voyage comme ça nécessite pas mal d'investissement personnel bien avant le départ.

Une fois installés dans la chambre toute à fait correcte, on s'équipe et on part, direction le pont Michigan tout proche pour profiter du beau temps et faire l'incontournable "croisière" intitulée selon les prestataires "architecture foundation cruise" c a d passage à proximité de tous les bâtiments illustres de la ville depuis la rivière. Tous proposent le même circuit, seule la forme du bateau et sa vitesse changent, on arrive à attraper l'un des derniers (l'heure tourne) cela nous coute 29,5$ par tête et dure environ 1h15, on trouve cela très agréable et surtout reposant et déstressant à peine arrivés. L'architecture de certains bâtiments est étonnante comme le Wrigley building en terre cuite blanche  ou le marina city en forme "d'épi de maïs" dont les premiers étages sont les parkings ouverts sur l'extérieur , pour ne citer qu'eux. Le moderne cotoie l'ancien et les cartes mémoires commencent à chauffer. De plus, cela permet aussi de prendre quelques repères pour la suite de nos visites.

A l'issue de cette promenade, on se dirige vers le très populaire "millenium park" et son cloud gate de 110 tonnes d'acier (surnommé le haricot) reflétant tout ce qui l'entoure, c'est fun comme on dit peut être ici!!!. ça y est je commence à parler la langue!!!

Pour en savoir plus :lien

On poursuit par la promenade piétonne qui borde l'immense lac Michigan, les pistes sont larges,  cyclistes et  joggeurs innombrables s'en donnent à coeur joie. Mine de rien il est l'heure de se restaurer un peu, on choisit au hasard et pour 54 $ on a chacun une belle assiette mexicaine bien garnie et une boisson chez california kitchen pizza, on a bien le temps d'attaquer les burgers et autres "spécialités culinaires" US si je peux dire.

On regagne la chambre pour gouter l'épaisseur des matelas, pour nous il est  5 HOO du mat  (ici il est donc 22h00) et le programme prévu demain est plutôt chargé.

JOUR 2:

Nous avons collégialement choisi de faire la Hancock tower, à la place de la peut être plus célèbre willis tower (anciennement sears tower) et son skydeck extérieur vitré. En ce qui me concerne, ce n'est pas seulement par peur de l'affluence, me retrouver au dessus du vide ne me tente pas vraiment.

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Avant d'arriver sur place, on peut admirer la water tower place (ancienne station de pompage), sa tour et sa bâtisse de style médiéval entourées de buildings modernes, c'est étonnant et même beau.

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La Hancock ouvre à 9H00 et comme nous sommes en avance on se prend un petit dej sympa juste à l'entrée. Pour accéder au 94° étage on nous soulage de 17,5$ par tête, cela sans compter bien sur le pack photomontage souvenir à 25 si on le veut. Il n'y a pas encore foule et de la haut, la vue est superbe, probablement d'ailleurs comme celle depuis willis.....

Une fois en bas on "visite" deux centres commerciaux (car mes deux fidèles accompagnatrices ne sont pas venues seulement pour les paysages, je me comprends...!!!) le tower place center et le 900 North plus luxueux.

Durant leurs premières emplettes, je m'aventure dans une boutique de 20 mètres carrés, entièrement dédiée au piment et à ses dérivés, le pepper palace. Du sol au plafond, des rayonnages entiers débordent de bocaux de toutes les couleurs. Bien sur la dégustation est possible, des échantillons minutieusement choisis vous attendent.... Et là, première erreur du séjour:

sur un bretzel, je prélève l'équivalent d'un demi milligramme d'une potion magique verte fluo, j'en aurais la bouche en feu durant deux bonnes heures, j'ai qu'une seule pensée à ce momment là,  face à ce grand momment de solitude: que la chambre soit solidement équipée en jacob delafon, car mon organisme tolère difficilement les choses qui piquent vraiment, et là c'est le cas!!. 

Après une pause à 14 $ pour trois au Subway local avec des pains bien différents de chez nous, on décide de faire le recommandé "LOOP". C'est la brown line du métro aérien, qui passe dans le vieux centre ville et ses buildings, départ de la station Washington et arrivée à la station merchandise mart. Le ticket de métro à 2,25$ est vendu uniquement en machine et il faut avoir l'appoint. Nous n'avons pas trouvé cela très intéressant, la visibilité est moyenne et il faut impérativement avoir une place assise près d'une vitre d'où on ne voit de toute façon que d'un côté, bof....

On décide ensuite d'aller au quartier chinois, il est très excentré au sud, on reprend le métro mais vraiment cela ne vaut pas le coup, y a pas grand chose à voir, et rien de rien aux alentours..... rebof.

On rejoint le centre et on cherche le fameux point de départ de la mythique route 66, et bien il se trouve dans la rue Adams, qui donne face au art institute de Chicago, et il faut ouvrir l'oeil, car en fait c'est un simple panneau indicateur qui plus est recouvert d'autocollants, on peut passer devant sans le voir....

Nous sommes tout près du millenium park et de la crown fountain très populaire. C'est plus un pédiluve qu'autre chose et les enfants  y pataugent sous les yeux émerveillés des parents, au mépris de toute règle d'hygiène. La particularité est que l'eau sort de la bouche d'une photo interactive d'un habitant qui change régulièrement.

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pour en savoir plus

Un peu plus loin en direction du lac nous allons voir la beaucoup plus classique mais néanmoins très belle Buckingham fountain.

Pour le repas du soir, je voulais goûter la spécialité locale: la deep dish pizza super épaisse qui demande 40 minutes de cuisson soi disant. Seulement voilà, chez le célèbre Giordano's à 19h00 on nous annonce 1h30 d'attente, les autres spécialistes renommés n'étant pas dans le même secteur d'après mes infos, du coup on va dans une espèce de grand pub archi bruyant où on se depêche d'avaler nos ersatz de burgers à 30$.

La journée s'achève, demain le périple commence. Nous avons été agréablement surpris par cette ville avec sa concentration de buildings immenses où un peu comme à Las vegas avec les casinos il semblerait que le dernier construit essaie de surpasser les autres. La proximité du lac et la rivière qui traverse la ville en trois branches apportent douceur et fraîcheur, cependant la circulation est très dense et très bruyante, les conducteurs nerveux klaxonnent en permanence. Autre désagrément peut être du à la chaude météo, des effluves nauséabondes envahissent régulièrement les rues...La population est à l'image du pays très hétéroclite, peu de touristes Français mais beaucoup d'Italiens, mafieux peut être nostalgiques, voir petits, petits fillots d'Al capone!!!.

Un circuit en bus est d'ailleurs organisé sur le thème de la prohibition.

JOUR 3 :

Départ à 8h00, direction Cleveland, je rennonce à faire le détour pour aller jusqu'à Détroit, cela ferait au bas mot 750 kms à faire dans la journée, et les commentaires sur cette ville (criminalité, quartiers abandonnés, pas grand chose à voir à part le musée de l'automobile ...) ne nous motivent pas plus que cela.

On prend donc la ligne droite, mettant un pied dans l'Indiana puis le Michigan où dès l'entrée dans l'Etat, le visiteur center situé sur l'autoroute vous permet de vous procurer gratuitement toute la documentation utile y compris des cartes géographiques détaillées (et donc routières). Tout est bien classé par secteur, on trouve de suite ce dont on a besoin.

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On traverse des régions agricoles qui nous semblent pauvres, les petites villes recèlent de nombreuses habitations délabrées occupées par des familles noires. Le midi, repas dans un big boy, cette vieille chaine de restos typiques années 50 toujours populaire.

Le long du lac Erié, nous sommes déjà dans l'Ohio, et l'on passe près de Sandusky, et le fameux park de Cedar point. C'est l'un des parcs d'attraction qui abrite la plus grosse concentration de montagnes russes au monde, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Depuis celle de Las Vegas (pourtant à coup sur beaucoup plus petite), j'ai définitivement renoncé.

voir

à voir

on arrive à notre hotel à 18h30, le hyatt regency grand arcade, les chambres donnent directement dans une galerie marchande mais tout est déjà fermé. A l'entrée, bien sur les "valets" nous sautent dessus pour nous imposer le parking à 22$ la nuit mais pas pour nous aider à décharger les valises!!! la chambre est bien et très spacieuse, mini vestibule, deux télés...

On s'équipe et direction le bord du lac, seul secteur attractif de la ville, il est 19h30 et tout est fermé, la ville est déserte comme morte, pas de circulation, ni de piéton, on se demande où est la population s'il y en a!!!

On approche le célèbre rock and roll hall of fame, haut lieu mythique du rock, à proximité du très beau stade de foot americain, ensuite à pied, direction wharehouse seul endroit pour se restaurer, les restos classiques sont huppés et chers.

Notre choix se porte chez barley house dans la 6th, l'ambiance est agréable, certaines tables sont équipées de pompes à bière individuelles c'est original, il y a du monde et pour 38$ on se gave de pizzas et burgers plus bières locales en ce qui me concerne.

JOUR 4

Direction Syracuse (dans l'état de New york) à environ 620 kms, départ à 7h00 après une bonne nuit réparatrice. La météo est orageuse et on subira plusieurs averses, notamment à Corning réputée pour ses verreries d'art dans market street, mais bof, y a pas grand chose à voir dans cette mignonne petite ville fleurie. On continue par le parc de Watkins glen dans la région des fingers lakes.

Entre Seneca et Ithaca, visiblement une course de nascar se prépare, les campingcaristes arrivent en masse provoquant un bouchon gigantesque au milieu des innombrables stands vendant  la panoplie complète des produits dérivés liés aux sports mécaniques. La route est longue et la vitesse très réduite 

On loge au Crowne plaza syracuse, hotel tour avec parking privé gratuit. On choisit l'étage de notre chambre (qui est correcte) et bien sur on prend le plus haut possible pour profiter de la vue sur... l'autoroute!!! le petit centre ville n'est pas loin et là aussi le choix du resto est difficile et limité. On se pose chez empire syracuse à Walton street et débourse 58$ chez ce brasseur situé en sous sol, l'ambiance est au rendez vous.

 

Lake placid

JOUR 5: direction Burlington dans le Vermont et environ 640 kms à parcourir, notamment à travers Adirondack parc et de ce fait départ  à 7h00, malheureusement la météo est encore plus que moyenne et cela va gacher la journée qui aurait dû offrir de belles perspectives et panoramas géographiques. L'attraction du jour est Lake Placid, l'Albertville local des J.O. d'hiver. C'est une région montagneuse verdoyante avec de jolis lacs (long lake, tupper lake) très appréciée des Américains qui aiment par dessus tout la nature. En revanche, Lake placid visitée sous une pluie battante en plein mois d'Aout, est décevante. En effet, c'est un centre économique mais loin de toute station de ski, elles sont certes dans les environs mais en altitude, ici aucune infrastructure pour gouter les joies de la poudreuse. En cette période "estivale" malgré la météo il y a embouteillage et pourtant pas grand chose à voir excepté une petite boutique entièrement dédiée au pop corn (beaucoup plus doux que le pepper palace remember!!!) et un joli magasin hystorique dédié à la décoration luxueuse des chalets locaux. On y passe au final que quelques minutes, malgré la difficulté rencontrée pour se garer moyennant finance. Pour rejoindre l'étape du soir, on redescend par la 73 ( et la high peaks scénic highway) plutôt que monter frôler la frontière Canadienne. On s'arrête à Lake George, charmante bourgade typique, très commerçante où l'on découvre et visite notre premier Christmas magasin, qui comme son nom l'indique est entièrement dédié aux décorations de Noel, et ouvert toute l'année. On y trouve de tout et même plus,  et avec des prix du genre élevés. On remonte vers Burlington, en traversant le joli lac Champlain à Chimney point SHS.  On arrive à destination à 19h30, il fait nuit et c'est bien dommage, car Burlington a été élue une des 20 plus belles villes US, je ne sais plus quelle année. On ne verra donc pas la burlington earth clock (horloge solaire en granit de 43 pieds de haut) ni la célèbre church street, piétonne et commerçante.  

On loge au courtyard burlington harbor, moderne mais excentré, et on dîne au church tavern, pub très fréquenté faute de réelle concurrence.

JOUR 6: au programme, une longue étape toujours en direction du Nord Est avec arrivée à Bar Harbor dans le célèbre parc acadia, île reliée au continent par un pont. En route il y aura les whites mountains, c'est pourquoi on fait la grasse matinée jusqu'à 5h30, il y a près de 650 kms à parcourir !!!.le matin, au sud de Franconia à Lincoln il est prévu de faire le canyon flume gorge, mais l'accès n'ouvre qu'à partir de 9h00 (cela je l'ignorais) et en plus les nuages bas privent de toute visibilité du coup on zappe à contre coeur. On emprunte quand même la route panoramique "Kancamagus highway" mais le beau temps n'est toujours pas au rendez vous, la seule satisfaction de la matinée, sera de surprendre un moose (élan local) en plein petit déj près de la route, c'est quand même une belle grosse bête qui, heureusement, ne se préoccupera pas trop de notre présence, tant mieux pour mondial assistance!!

Malgré la pluie, on décide de pousser pédestrement jusqu'aux belles Sabadday falls. Occasion de découvrir un système de paiement (et oui) quelque peu original. Vous prenez au distributeur un ticket prédécoupé en deux, sur lequel vous notez 2 fois le N° de votre véhicule, vous posez une partie sur le tableau de bord, et glissez la seconde dans une enveloppe avec la modique somme de trois dollars et déposez le tout dans une boite fermée, pas de resquille possible en cas de contrôle d'un ranger!!!

Avec tout ça, on saute le repas du midi pour essayer de ne pas arriver trop tard au parc Acadia où l'entrée est à 20$ par véhicule (quelque soit le nombre d'occupants) mais là, après la pluie sur le trajet, c'est le brouillard, pourtant nous sommes bien au mois d'Aout  je vous le reconfirme!! le parc est très fréquenté et on essaie de profiter des rares éclaircies tout au long du "loop road" de 47 kms avec ses 17 sommets, le lac eagle et le point culminant du mont Cadillac sans oublier les plages plus ou moins sauvages. Sous le soleil ça doit vraiment être beau. On arrive à 17h30 à notre hotel de bar harbor, le bluenose inn, en dehors de la ville nécessitant de s'y rendre en voiture. C'est très grand, (voire presque usine à sommeil) et la vue sur mer est réservée aux chanceux qui occupent le batiment principal, pour les autres comme nous c'est "l'arrière cours" avec vue sur le parking (gratuit), la chambre est quelque peu vieillotte mais correcte. Bon à savoir, le matin les boissons chaudes sont gratuites et à volonté dans le hall principal.  Après dépose des bagages,  direction l'unique ville de l'île, donc très très fréquentée où les places de stationnements sont rares. Comme on a faim, on applique la mode Américaine et à 18h00 nous sommes attablés chez "Stewman's" sur le port, en effet après avoir raté la deep dish pizza de Chicago, il n'est pas question que je passe à côté des célèbres homards régionaux.

Ainsi pour 25 $, je m'offre un petit menu avec soupe chaude de clams (palourdes), homard cramoisi cuit au court bouillon (donc tout mou ce qui facilite la "découpe") servi avec pomme de terre, épi de maïs et moules, suivi d'une part de tarte aux myrtllles, autre spécialité locale.

Bien repus, on sort de table à 19h30, il y a un brouillard à couper avec vous savez quoi, et il fait quasiment nuit. Les Américains vêtus de bonnets et polaires mangent des glaces et oui ça aussi c'est l'Amérique

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je dirais que Bar harbor est le San Francisco de la côte est, question météo bien sur. Notre promenade digestive nous conduit à "LA RUE" principale, il y a une foule considérable, et pour cause les très très nombreux magasins et boutiques de souvenirs sont encore ouverts, les terrasses (et oui) sont bondées, c'est très surprenant dans le brouillard je le rappelle mais bien agréable. Cette rue semble sans fin, on rentre se coucher à 23h00 (encore soulagés de quelques billets verts évidemment).

 

Bar harbor

 

JOUR 7:Finies la campagne et la nature, direction l'urbanisme galopant en commençant par Boston, situé à presque 600 Kms par la côte du Maine, où l'on espère bien pouvoir admirer quelques phares célèbres. Départ 6h00 !!!, mais le brouillard est encore là

et va gâcher quelques peu les photos. Faute d'indications précises, on ne voit pas le phare de Rockland, situé à l'extrémité de la plage que l'on a déjà eu du mal à trouver, on renonce.  On continue par port Clyde, où le général store mérite le détour, à l'intérieur de cette mini supérette, les locaux sont installés autour d'une table en plein milieu  pour un petit déjeuner visiblement très copieux. l'appareil photo et le camescope me démangent mais je n'ose pas.

le phare de Marshall point est dans le brouillard on s'en doutait. Ensuite c'est Permaquid dans un cul de sac avec pas mal de kms aller retour à faire, ceci dit il vaut le détour, même si la corne de brume en action, et pour cause,  est assourdissante.

On continue vers le sud par Portland, où les anciens docks ont été réhabilités, mais sincèrement on pense que la réputation de cette ville est plus que surfaite, c'est pas tès beau, en tout cas ce que nous en avons vu en la traversant.

Le phare de cape Elizabeth (Portland head light) est très touristique et fréquenté, quelques éclaircies au momment de repartir permettent quand même quelques beaux clichés souvenirs.

phare du Maine

 

Toujours plus au sud, Kennebunkport fait partie des riches stations balnéaires "côtées", on peut y admirer de très belles maisons en bord de mer, dont le modeste "petit pied à terre" de la famille Bush.

Maintenant, il est temps de songer à se rapprocher de Boston dans l'état du mets sa chaussette. Tomtom est un peu en panique face aux noeuds routiers innombrables et on met du temps à trouver le doubletree hotel (hilton) légèrement excentré. Là aussi, l'armée de loufiats ne porte pas les valises et n'ouvre même pas les portes, par contre on vous saute dessus pour le parking valet à 40$ par jour, à l'acceuil on nous donne un plan du bout des doigts, sans même nous montrer notre situation, c'est triste et voire même limite.

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On reprend la voiture pour se rapprocher du centre et attaquer la visite, on commence par le prudential center, l'un des points culminants de la ville, et pour 42 $ on peut admirer de haut la nuit tombante. A l'issue on se met en quête de pitence, le repas du midi ayant été frugal, seulement voilà, nous sommes Dimanche, il est 20h20 et tout, tout est fermé, y compris les fast food, en tout cas dans cette partie de la ville, où nous avons du mal à  nous repérer, en partie à cause des sens uniques nombreux. Résultat on est content de trouver un  7ELEVEN encore ouvert, et donc ce sera repas froid dans la chambre et puis tant pis.

 

Boston

JOUR 8: Normalement aujourd'hui c'est journée libre à Boston, seulement voilà on aimerait bien voir Cape cod et impossible de caser cela sur le parcours de l'étape suivante. Résultat, 6h30 direction la presqu'île située à seulement 80 kms mais pour rejoindre Provincetown à l'extrémité il faut rajouter 100 kms de route unique et on est pas seuls. De plus, probablement pour préserver la tranquilité des habitants, il n'y a pratiquement aucun panneau indicateur qui permettrait de quitter la route principale, il faut vraiment être du coin pour connaitre les bons itinéraires. On finit quand même par approcher une belle plage de sable fin avec parking payant. Provincetown, haut lieu de la communauté gay, est une très jolie station balnéaire qui vaut le détour si on a le temps, c'est typiquement ce que l'on s'attend à voir au niveau de l'architecture, en plus il fait beau. L'heure tourne, au retour on se contentera d'une petite pause à Hyannis.

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DSC01046Provincetown cape cod

Retour à Boston directement à Harvard où l'on fait la queue pour la photo devant la statue de John (sans oublier de poser la main sur son soulier gauche poli par les prédécesseurs) puis dans la coopérative universitaire où notre jeune étudiante fait le plein de souvenirs(ou de rêves). Passage rapide par l'hotel pour se rafraichir un peu et poser la voiture, puis direction le centre ville pour attaquer le fameux "freedom trail" mais il est déjà 17h00. Le freedom trail est une promenade de 4 Kms à travers la ville historique dont le parcours est tracé au sol par une ligne rouge qu'il suffit de suivre.le point de départ est situé au visiteur center du plus vieux parc public du pays, le très fréquenté Boston common et son frog pond (lac aux grenouilles)

 

Boston

Seulement voilà, quelques minutes après le départ, on se retrouve à Quincy market et là impossible de ne pas s'arrêter. Ce vieux marché a été transformé "en centre culinaire international" c'est à dire que l'intérieur regroupe de multiples échoppes aux étalages plus ou moins appétissants, à consommer sur place ou à emporter. Je décide donc de gouter une des spécialités locales "le crabe cake", j'en désigne un dans la vitrine, et là on m'en sert 2 dans une assiette débordante de frites et de sauces, du coup obligé de se poser et manger autrement qu'en marchant comme initialement prévu pour n'en gouter qu'un. Ma fille, mise en appétit , se prend une sorte de calzone poulet parmesan à 6$, cet encas fera finalement office de repas du soir. Passage obligé également parmi certaines des boutiques toutes ouvertes, et notamment le Christmas of Boston, celui de george lake cité plus haut, fait maintenant office d'un étal d'échantillons à côté. J'y laisse 58$, il est ENORME. La nuit est tombée, on a pris beaucoup de retard et du coup pour le trail, on se heurte aux grilles fermées de la old church North et on abandonne la promenade faute d'itinéraire de "rechange". On passe devant le célèbre restaurant union oyster house, dont le décor est très sympa, mais calés par nos agapes on se contente de regarder.  Petite pause rafraichissante on regagne l'hotel après une bonne et longue journée.

JOUR 9: direction le sud mais vers l'intérieur, 430 miles au programme pour rejoindre Wilkes barre, ville étape choisie par l'organisateur en lieu et place de Scranton, initialement demandée. Sur la route 84, arret à Newburgh, chez OCC (Orange County Chopper) la mecque des amateurs du genre. En fait j'y vais à la demande d'un collègue passionné qui m'a commandé des tee shirts, j'en profite quand même pour tout mitrailler, il fera le tri... A l'issue de la visite expresse, on remonte vers le nord pour traverser Catskill parc, via la ville de Kingston, où certains habitants se croient vraiment en Jamaïque, ça fait même un peu peur, en plus impossible de trouver un commerce ouvert et proposant des sandwichs ou autres étrange. Dans catskill, soit disant apprécié des citadins pour y faire du ski, on ne voit aucune infrastructure dans les petits villages qui ne paient pas de mine. On s'arrête chez Emerson soit disant très grand magasin de kaléidoscopes d'après la pub sur le bord de la route, ça vaut pas le coup, par contre je goute à la "cafétaria" un pastrami pas mauvais du tout. Pour rejoindre Scranton et la route N°6, tomtom décide de nous faire passer par les routes 4023 et 4025, véritables montagnes russes à travers forets, fermes et patures, c'est beau et bien agréable.

A wilkes barre on nous a réservé le best western plus east mountain inn & suites (ouf), sur un promontoire, isolé et à 8 kms de la ville si on peut appeler ça comme ça, en plus l'adresse fournie n'est pas la bonne c'est celle de la boite postale, il faut s'arreter à l'autre best western "en ville celui là"pour demander et apprendre que l'adresse est 600 flowerdrive et là tomtom reconnait de suite. L'acceuil est sans plus et bien sur pas de plan à nous donner, (d'ailleurs un plan de quoi tellement c'est petit?) des fois que l'on veuille s'échapper pour aller manger ailleurs, et bien on le fera quand même et chez Ollie's pour 34$ à 3, on aura de quoi se restaurer correctement. Seule compensation, le lendemain matin, le petit déjeuner buffet est inclus dans la résa.

 

JOUR 10: vu l'activité débordante dans le coin, on s'est couchés tôt, et finalement c'est tant mieux, car aujourd'hui on rejoint Washington la capitale, et le trajet qui nous sépare est long. En effet, je commence à constater à mes dépends, que de ce côté ci du pays, même si les distances prévues en préparant le voyage étaient moins importantes que pour l'Ouest, la circulation y est finalement plus ardue, moins d'autoroute et beaucoup plus de petites villes et villages à traverser, et il faut bien dire que les locaux ne sont pas pressés, la moyenne horaire en respectant les limites drastiques est vraiment réduite.

De ce fait, je suis à nouveau obligé d'adapter et de modifier mon parcours, nous n'irons donc pas pousser jusqu'à Shenandoah parcdont j'avais pourtant prévu d'explorer que le Nord, car au Sud de Washington, cela ferait encore trop de Kms à parcourir.

Pourtant les mérites de la skyline drive longue de 105 miles sont loués par tous mais tant pis!!! 

Du coup j'improvise et plus de temps sera consacré à Gettysburg, lieu de la célèbre bataille de la guerre de sécession qui a cessé ça c'est sur!!

Gettysburg

 plus d'info 

le champ de bataille est immense et  se visite librement au volant, tout au long du circuit flêché dont le plan peut s'obtenir au visiteur center évidemment. Photo obligatoire ou presque sur le banc assis à côté de la statue de Lincoln.

 DSC01206DSC01246Pour les achats je vous déconseille ce centre, car dans la très belle rue Steinwehr, les nombreuses et belles échoppes proposent toute la gamme possible de souvenirs à des prix plus "raisonnables".

Gettysburg

 

On arrive à la capitale et on décide de profiter de la voiture pour aller au cimetière d'Arlington excentré, avec parking payant obligatoire. Solennel, ce haut lieu du souvenir se visite en silence et avec respect, c'est bien comme ça. Les pelouses sont parfaitement tondues entre les tombes par des employés qui ressemblent à des pilotes de kartings, la relève de la garde est à ne pas manquer, les hommes soldats "robotisés" sont impressionnants.

On poursuit en voiture , toujours dans les faubourgs pour aller voir la cathédrale, (la 6° plus grande du monde) malheureusement en réfection et déjà fermée au public, puis passage rapide devant la maison familiale des Kennedy, et ça toujours grace au gps, pratiquement indispensable

on rejoint notre hotel, une fois de plus mal choisi par notre , je ne sais plus comment le qualifier, je vais écrire "désorganisateur".

Loin du centre, mais comme atout de vente probablement, une navette gratuite est disponible le matin seulement.(trolley de 7 à 10h00 toutes les 30 mns)

Le capitol skyline,pour le citer, possède une piscine extérieure, très fréquentée, cela aussi c'est l'Amérique

Par contre, en ce qui concerne notre chambre, là c'est autre chose...

Pas de frigo, ça c'est beaucoup moins gênant que dans l'Ouest, par contre pas de pendule, donc de réveil, pas de cafetière (je rappelle que les petits dejs ne sont pas inclus), pas de verre, même pour se laver les dents??!!,l'accroche serviette de la salle de bain est cassé, le tapis antidérapant de la baignoire est vert de gris de moisissures et bien sur le parking souterrain est à 25$ la nuit, ça commence réellement à faire beaucoup.

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Pour le repas du soir je tiens absolument à aller chez Ben's chili bowl, dans le quartier noir de Ustreet, renommé puisque Barack y a invité le petit Nicolas et sa "chanteuse" de femme, il parait même que c'est le fast food préféré de Bill Cosby. On prend la voiture et tente de se repérer au mur peint du duke ellington normalement à proximité, malheureusement entre la préparation du voyage et notre arrivée la fresque a disparue, on perd du temps. Dans ce haut lieu culinaire, on fait la queue pour bouffer de la M....pour 32$ où à mon sens les services vétérinaires français se régaleraient, c'est absolument une escroquerie, mais malgré cela: mondialement réputé!!!

Ben chili bowl's

 On s'eclipse rapidement et j'en profite pour acheter à un prix dérisoire dans un magasin rite aid une vraie corn cob pipe du Missouri: c'est à dire une pipe faite dans un épi de maïs séché 2 ans et quelque peu normalement durci au plâtre. Puis nous tentons Washington by night, on se retrouve presque par hasard au Capitol mirror, le célèbre batiment illuminé se reflétant dans une grande mare judicieusement plaçée. Les cartes mémoires rechauffent sérieusement.

Capitol à Washington

 

Sur notre lancée on tente le memorial Lincoln  mais là pour s'approcher en voiture c'est plus dur, après avoir fait plusieurs fois le tour, pour se garer pas trop loin, obligés de tricher et d'aller à l'accès minute réservé aux bus et taxis exclusivement, mais bon on ose en se dépêchant,(près du korean war memorial) c'est beau, on traine on se fait prendre en photo ensemble c'est facile et possible car tous les touristes veulent finalement la même chose que nous,  mais je suis inquiet en rejoignant la voiture, finalement pas de pb et on rejoint sereinement l'hotel après encore une fois une bonne journée bien remplie et pleine de futurs souvenirs...  

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JOUR 11: départ de l'hotel à 8h00  avec le trolley qui ne propose que 4 arrets, en fait c'est une sorte de pub pour vous allécher et vous vendre (sans obligation) l'intégralité du circuit qui coute dans les 35$ par personne. Il nous dépose au Capitol, mais du mauvais côté. Contrairement à de nombreux visiteurs, nous n'avons pas réservé sur le site internet, et il y a déjà du monde qui fait la queue à l'extérieur. Un membre du personnel nous informe qu'aucun contenant de liquide quel qu'il soit ne sera autorisé à l'intérieur (bouteille plastique ou pas, canette, spray, y compris flacon de parfum etc...) on doit tout vider avant de rentrer, la parano est à son paroxisme, pour rentrer c'est pire qu'à l'aéroport, portique, tapis roulant pour les sacs, détecteur ....

Ensuite il faut faire la queue, car on attend très exactement 8h52 , heure à laquelle l'informatique est en mesure d'indiquer le nombre de réservations présentes pour estimer le nombre de places restantes à distribuer. Ensuite les heureux élus sont répartis en groupe de 35 environ, et équipés d'écouteurs reliés sans fil au micro du guide. la visite commence par la projection d'un film de 13 mn vantant en anglais sous titré en anglais, les mérites, le bien fondé, l'utilité et l'efficacité historique du congrès Americain, si on comprend c'est assez instructif.  Par exemple, on apprend que ce pays de 310 millions d'habitants est géré par 100 sénateurs et 435 "députés", alors qu'en France plus de 4 fois moins peuplée il y a 335 sénateurs et 577 députés!!!!!

En tout la visite dure une heure, car on ne voit qu'une petite partie des lieux. A l'issue on se rend à la old post office tranformée en petit centre commercial, mais l'intéret c'est sa tour, car après 2 ascenseurs on accède au 12° et dernier étage d'où la vue à 360° sur la ville est superbe. Je rappelle qu'à Washington, dessiné par le Français Pierre charles L'enfant, aucune bâtisse ne peut dépasser 13 étages. Ensuite direction la white house, visible que de loin, les policiers placés tous les 100 mètres veillent.

Après quelques photos en famille, on décide d'aller voir de près les différents mémoriaux de guerres situés au bout du Mall, cette immense artère où sont également regroupés les nombreux musées tous gratuits.

Washington

On fait une petite pause pic nic au kiosque en face du  lac aux canards de constitution garden pond et à l'ombre, car il fait vraiment chaud et la marche devient un peu difficile. Au retour on enrichit l'une des nombreuses camionnettes qui vendent à prix d'or les rafraichissements,  et l'on décide d'aller se mettre au frais dans un musée climatisé, on choisit l'American history museum, cela vaut vraiment le cout (et pour cause) mais certaines salles sont plus interessantes que d'autres pour des non américains. On a surtout apprécié the price of freedom sur les différentes guerres, le sous sol regroupant l'évolution des transports (avec véritables vieilles locos) et the american presidency.

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On regagne notre hotel en fin d'après midi, épuisés. Du coup pour le "dinner" on prend la voiture pour aller pourtant non loin de là sur le port (wharf) devant lequel nous sommes déjà passés. On décide d'aller chez Philipp's dont le parking privé est à 8 $ avant même d'entrer. Il y a énormément de monde, mais heureusement c'est immense et l'attente est raisonnable. Il s'agit d'une formule buffet à volonté pour 29 $ par tête sans les boissons, le choix est incroyable (entrées, salades, plats desserts) avec tout de même une certaine orientation vers les produits de la mer, et notamment les pattes de crabes géants, un régal qui remporte un franc succès à croire que certains habitués ne viennent que pour elles.

la maison blanche

 

 

memorial Lincoln Washington

JOUR 12: Direction Philadelphie, pas vraiment loin, mais en route au programme il y a le pays Amish dont la communauté est importante en Pennesylvanie. De plus une escale est aussi prévue et imposée par mes accompagnatrices au King of Prussia, second plus grand centre commercial du pays dans la banlieue Nord de Phillie comme on dit ici..

 

Pennesylvannie et les Amish

 

 

Pour visiter au mieux le pays amish c'est pas facile de se decider car les guides ne sont pas tous du même avis et de toute façon on ne pourra pas tester toutes les "attractions" proposées dans ce secteur devenu très très touristique, tout le monde se presse pour voir un peu trop comme au zoo cette espèce de gens "à part", voire différents. Il est vrai que leur mode de vie est particulier, refusant notamment toute sorte de forme de progrès comme les voitures et l'électricité. les déplacements se font en buggies tirés par un ou des chevaux, ou plus moderne, en patinette. Les vêtements n'ont ni poche ni bouton, les hommes mariés sont barbus et les familles sont nombreuses (8 enfants en moyenne) 

pour en savoir plus 

Comme une fois de plus on ne peut pas tout faire, mon choix d'itinéraire passe par Lancaster où il n'y a pas grand chose à voir, puis Lilitz avec pour seul interêt la plus vieille patisserie du pays, au 219 east main street, c'est la julius sturgis bretzel house, où l'acceuil est chaleureux et les bretzels géants, sans être fan, sont vraiment bons, fait confirmé d'après mes deux spécialistes, moi vous le savez j'aime que le piment!!!!

Ensuite à Strasburg (et oui) , route 896, on visite the amish village, artificiel et touristique, mais bien reconstitué et très instructifà 8,5$ par personne. La première partie de la visite, maison amish,  se fait avec un guide en anglais, mais avec un support papier en français, truffé de fautes mais compréhensible. le reste du parc se fait librement c'est finalement  gentillet mais sympa, ma fille se paie un petit bonnet typique, il lui va tellement bien qu'on hésite à la laisser sur place....

toujours à Strasburg, on renonce à faire la promenade de 45 mn en train où d'après ce que j'avais lu, il faut opter pour la classe deluxe lounge ou "parlorou coach" (NDLR: j'ai mis des parenthèses, car je n'arrive pas à relire mes notes manuscrites)

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Ensuite par des petites routes agréables où l'on repère facilement les fermes amish dont le linge sèche à l'extérieur suspendu à plusieurs mètres de haut, on rejoint à Intercourse,  Kitchen keetle village, non sans avoir croisé prudemment de nombreux buggies que l'on chope en photo à la volée. Kitchen (environ 40 boutiques) est très touristique et commercial et très peu "amish", j'y acheterais quand même un sac de maïs amish, multicolore qui fera au retour du magnifique pop corn, dans ma machine gadget que je possède depuis longtemps et que j'ai du utiliser trois fois maximum!!!!!

 

 

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le souvenir le plus typique semble être les fameux quilts faits main, à savoir des dessus de lit en patchwork nécessitant soi disant 300 heures de travail, mais les prix oscillent autour de 900$ !!!.

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Concernant king of prussia, assez facile à trouver, c'est en fait 2 batiments (court et plaza) sur 3 niveaux où il y a des affaires à faire sur les vêtements, toujours d'après mes 2 expertes.

Cependant on y traine pas trop, car à Philadelphie, on doit rendre notre voiture avant 19h30. On pose les bagages à l'hotel Sheraton downtown, assez bien placé mais un peu petit (26 étages de 32 chambres!!) et tom nous conduit à la gare pour la restitution, mais là le hic c'est que notre tour désorganisateur n'a pas pris la peine de nous donner des précisions à part l'adresse de la gare et c'est après une bonne dose d'énervement que je finirais par trouver l'accèstrès peu signalisé de l'agence hertz, il faut en fait faire comme si on était taxi.... et emprunter l'accès pour le parking souterrain de la gare où se trouvent toutes les aires de retour des agences de loc, on pose la bagnole et ensuite il faut remonter dans le hall de la gare pour aller aux guichets groupés faire les formalités rapides, qui se résument au paiement des frais exorbitants (300$) dits d'abandon de véhicule à un endroit différent du lieu de prise en charge. Il m'avait d'ailleurs été dit au départ que j'aurais pu payer en espèces (pour éviter les commissions elles aussi exorbitantes de ma banque) mais là  que nenni c'est en carte de crédit et puis c'est tout, là encore acceuil et amabilité limités au strict minimum commercial.

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Et toujours pour vanter les mérites de ce tour désopérator, on constatera qu'une agence hertz se trouvait à 200m de notre hotel où la restitution aurait été tout de même beaucoup plus pratique....... NON en fait je pense que pour nous rendre service,  on voulait nous faire repérer les lieux en vue de notre futur transfert ferroviaire vers Nouille orque.

Malgré seulement 244 miles parcourus, la journée a encore été longue...et on dinera dans un pub irlandais sympatique près de l'hotel pour 38$ au Mace's crossing pub.

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JOUR 13 : On est Samedi, jour où les marchéssont soit disant  plus intéressants à voir, alors comme le programme est encore chargé on décolle de bonne heure. A la place JFK, sur le trajet, on fait une pose photo à la petite sculpture "LOVE", un SDF se propose de nous tirer le portrait, moi j'ai eu peur à tort qu'il nous tire l'appareil, mais j'ai accepté quand même, il faut dire qu'à cette heure matinale, il n'y avait dans les rues pratiquement que des homeless.

Philadelphie

On passe devant le city hall (hotel de ville), plus grand batîment municipal des USA, malheureusement il est en travaux, et fermé ce week end, dommage car moyennant 5$, il parait que la vue depuis le haut de la tour est intéressante.

A 8h45, on arrive au marché couvert, reading terminal farmers market (intersection de 12th street et arch street), et là ça vaut le détour, les étals sont magnifiques et très appétissants, il faut voir ce que certains Américains se prennent comme petit dej.

On ne résiste pas à la dégustation d'imposantes viennoiseries. A signaler que ce marché abrite  un certain nombre de producteurs Amish en grande tenue .

On poursuit notre marathon, direction independance visitor center afin de retirer les billets gratuits d'independance hall, il est 9h20, et on obtient la visite de 9h45. A nouveau passage du contrôle avec portique, détecteur et agents de sécurité peu aimables qui aiment la palpation. La visite par petit groupe ne dure que 20 minutes mais c'est incontournable, ce lieu aussi est chargé d'histoire. Ensuite on se rend librement à la liberty bell, entourée d'une galerie commerciale musée.

Liberty bell Philadelphie

Il est bientôt l'heure de se restaurer, et je trépigne d'impatience pour gouter, voire déguster le célèbre cheesesteack de Philadelphie, seulement voilà le spécialiste depuis 1930, Pat's king of steack, est assez loin, (1237 east passyunk avenue, c a d dans la south 9th street au Sud de la ville) cela impose de traverser une bonne partie de la ville, permettant ainsi d'admirer certaines façades et fresques murales (il y en aurai 2400 réparties un peu partout).

En face de chez Pat's se trouve son quasi unique concurrent direct Geno's, apparemment quand même moins fréquenté.Chez pat's, on mange attablés dehors sur le trottoir et les places assises sont chères, après avoir fait la chaîne également dehors pour se faire servir, j'ai compté jusqu'à 6 clients servis à la minute. Cette merveilleuse curiosité gastronomique coûte quand même 9,5$ sans les frites et la boisson !!! Mais alors c'est quoi au juste, et bien une sorte de kebab mais en mieux, avec de la french grosse baguette, du cheddar fondu (conditionné déjà liquide en sceau) des oignons et surtout une excellente viande de boeuf rôtie finement tranchée, et bien je suis désolé de le dire, mais on se régale et puis c'est tout!!.

 

Philadelphie
 
 
 
Pats steack

 

Pour regagner le centre ville, on remonte la 9th où se trouve le quartier très folklorique d'Italian market lui aussi très "fourni" en ce Saturday, on pousse tout droit au grand quartier chinois sans interêt. Et on mérite bien un peu de repos, du coup on prend le Phlash (bus violet, toutes les 12 mn avec 18 arrêts possibles) à 2$ le billet pour la totalité du parcours (si on descend, il faut à nouveau payer pour le reprendre :normal), bien sur la visibilité est moindre par rapport à un bus à  étage et à ciel ouvert, beaucoup plus cher. Sinon le forfait journée est à 10$, et 8 si acheté dans un point de vente, c'est raisonnable. On passe devant le museum of art où devant les gens font la queue en famille pour se photographier avec la statue de ....... ce célèbre et légendaire Américain.....:

 

 

ROCKY BALBOA       no comment....

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On regagne notre hotel luxueux pour se requinquer un peu. Au RDC se trouve un autre restaurant Phillip's,( remember les pattes de crabes), seulement là, renseignements pris, il n'y a pas de formule buffet, trop populaire sans doute et contraire au standing des lieux.

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Du coup, on reprend notre courage à deux pieds, direction chez Pietro's à Walnut street, italien recommandé par certains guides. Il est 19h00 et c'est bondé, heureusement là aussi c'est grand et on nous dégotte rapidement une table. Il faut dire que c'est une véritable usine ruche bruyante où les serveurs courent, la rapidité  de mise à disposition d'une table pour les clients suivants est ahurissante. Ceci dit, les pizzas sont excellentes, on en prend que  2 de taille "13" pour nous trois, je pense que l'on aurait pas pu finir les "16". On s'en sort pour 50$ pourboire compris, c'est honnête. Dans les rues commerçantes de Chesnut et Walnut, certaines grandes enseignes sont encore ouvertes mais leurs vigiles comme chez Apple et Urban outfitters sont armés. De nombreux SDF nous sollicitent mais sans agressivité. La police est beaucoup moins présente que dans la parano Washington.

JOUR 14:C'est Dimanche, et les rares boutiques ouvertes ne le sont qu'à partir de midi. On se prend un bon petit dej en terrasse au "kiosque" du coin( angle 16th et appletree), et l'on flâne dans les rues désertes tout en se rapprochant tranquillement de la gare, avant d'embarquer à bord de l'amtrak pour New York, il  s'agit de ne pas le rater. On retire au guichet nos billets réservés mais les places ne sont pas  numérotées. On accède au quai que sur ordre, mais notre train qui arrive de  Richmond est déjà quasiment plein, on voyagera séparés. De plus, il n'y a aucun emplacement réservé aux valises, et je me fracasse à moitié le poignet à les charger  vite fait pour ne pas déranger dans les bacs normalement dédiés aux bagages à main, faut dire qu'elles sont balaises et curieusement de plus en plus lourdes.

le parcours est omnibus et prend 1h30. A l'arrivée on achète de suite l'indispensable métrocard  "payper ride" sur laquelle on verse royalement 20$, il faudra la recharger plusieurs fois. Une seule carte suffit pour trois, on la passe au suivant à chaque "péage". Puis c'est le début de notre parcours du combattant d'une bonne demie heure à pied pour rejoindre l'hotel choisi pour 3 nuits par le tour désopérator, le new york Helmsley (212 east 42nd street) pas trop mal placé quand même. La Madison avenue est fermée à la circulation, pour laisser place à une multitude de camelots et des badauds encore plus nombreux, mon sac dont une roulette a rendu l'âme, frotte parterre, c'est pas triste. Mais nos surprises ne font que commencer, cet hotel est en pleins travaux, la façade est recouverte de palissades, et s'il n'y avait pas eu un groom dans le caniveau côté route pour aviser haut et fort les blaireaux porteurs de valises comme nous on tournerait peut être encore!!!, le hall d'acceuil provisoire et de taille réduite à été déplacé dans un dédale de contreplaqués. Après un bon momment d'attente on obtient la clef, et là, on constate que bien qu'ayant payé pour trois adultes, on nous a attribué une chambre avec un lit et un canapé lit  lequel une fois déplié ne laisse plus de place pour les bagages, (sans parler évidemment du confort plus que spartiate de ce type de literie) je refonce  à l'acceuil pour signaler ce qui ne peut être qu'une erreur, mais là, même le manager affirme ne rien pouvoir faire pour nous, en tout cas avant le lendemain , autant dire que nous ne sommes pas satisfaits, car là ça commence à sentir la magouille et l'arnaque de la part de ceux qui ont fait les réservations pour nous.

On décide d'attendre jusqu'au lendemain une éventuelle issue favorable, de toute façon on a pas vraiment le choix et la grosse pomme qui ne dort jamais nous attend de pied ferme... On constate immédiatement la présence de nombreux Français et Canadiens francophones, on commence par le rockfeller center et sa célèbre statue dorée. Pour réussir à se prendre en photo avec elle en arrière plan, il faut patienter et surtout tolérer les nombreux asiatiques qui commencent sérieusement à déroger à leur réputation de respect des autres, les courbettes économiques Occidentales y sont surement pour quelque chose, à eux aussi, cela commence à monter à la tête. Toujours est il que ces grands photographes comme chacun sait, monopolisent les sites photogéniques sans aucun scrupule, un coup l'un, puis l'autre, puis en couple, puis entre amis, puis en famille etc....c'est horripilant mais cela s'est reproduit  à chaque site.

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Moyennant 25$ par tête (hors city pass) on grimpe au 65° étage du top of the rock, où la vue à 360° serait vraiment magnifique si le ciel sans soleil, n'était pas un peu chargé  de pollution peut être. Aperçu tout même de l'Empire state et du Chrysler building. On augmente bien sur la facture avec la photo montage souvenir. Concernant le city pass, cela peut en interesser certains, tout dépend de ce que l'on envisage de visiter, nous on y a renoncé. Après la montée en altitude, on décide d'aller sous terre tester la métrocard vers central parc au nord de Manhattan.

Comme lu avant de partir, utiliser le métro n'est pas évident pour les néophytes, les rames sont rares (toutes les 20 mn ce dimanche) et évidemment on prend la mauvaise qui ne va pas là où on veut, résultat il est 19h30, la nuit tombe, on fait demi tour. En effet un même quai est desservi par plusieurs lignes, dont les rames ne sont pas toutes "omnibus", les distinguer nécessite un certain rodage.

On se retrouve à Times square, sorte de Picadilly circus Newyorkais, mais à l'Américaine, démesuré et excentrique au possible c'est incroyable, peut être même magique. Les écrans géants et très lumineux diffusent les pubs à tout va, l'un d'entre eux par intermittence montre la foule et chacun joue "à trouver Charlie" c'est vraiment ludique, à chaque coupure des sifflets digne d'un stade jaillissent de la foule immense et bigarrée, c'est dingue!!!! Pour la contenir  une tribune a même été installée sur la place.

Manhattan

 

A noter que sous celle ci se trouve un point de vente TKTS, où à partir de midi vous pouvez acheter jusqu'à moins 50% les dernières places disponibles pour les spectacles de Broadway de 14h00.

à voir

Notre premier magasin nous allège pour 175$ de souvenirs, qui eux alourdiront le sac que je vais être obligé d'acheter en remplacement du vieux au bord de l'agonie.

quels souvenirs?  ( Nous on a aussi osé ramener du cheddar en bombe, hum!!!!!)

Empire state

 

Il est 21h00, et l'on décide de prendre notre premier repas de la journée, chez famous dave's pit bar BBQ  dans une rue perpendiculaire toute proche C'est grand, mais pas une usine telle que celles rencontrées auparavant. Pour 70$ pourboire compris, on aura du mal à finir nos 3 grandes assiettes garnies. On rejoint notre chantier à 23h15, vite dodo demain est un autre jour, mais auparavant je jette un coup d'oeil aux prévisions météo car le survol de Manhattan en hélico nous plairait bien, déception elles ne sont pas très bonnes. Je n'ai rien réservé à l'avance sur internet justement à cause de cela.

JOUR 15: Dès le réveil je fonce à l'acceuil pour avoir une chambre correspondant au prix payé, malgré l'heure une est déjà dispo??? au 28° étage, à charge pour nous bien sur de faire le déménagement, mais bon, le problème est réglé c'est déjà ça.

Départ matinal afin de faire le maximum, en chemin pas loin de l'hotel, à l'angle de park avenue et de la 42ndst, on découvre qu'il y a un arret de bus qui dessert l'aéroport JFK en 1 heure pour 18$, ce sera peut être une bonne solution pour le départ.

On prend le métro direction le sud de Manhattan vers le parc battery, (on commence à prendre nos marques) on veut aussi prendre le ferry gratuit vers staten island , sorte de mini croisière qui passe près de la statue de la liberté et permet aussi de voir Manhattan de loin. Seulement voila, les météréologues sont aussi efficaces que chez nous, et le ciel n'est pas cloudy, du coup on se dirige vers l'héliport, et à quelques mètres seulement de la station de métro on se fait aborder par un rabatteur qui nous vante les mérites de la compagnie qui l'emploie, Heliny. Je suis toujours méfiant de ce type de démarche, et je lui indique dans mon franglais que je souhaiterais comparer avec les autres et aussitôt il me présente leurs brochures, je sais que le prix hors réservation via internet tourne autour de 170$ sans certains frais aléatoires pas toujours très clairs à comprendre, là toujours en nous accompagnant sur le trajet, il m'affirme que c'est 169 tout compris avec les fameux hélicoptères "bien vitrés" permettant une bonne vue (remember mon commentaire sur le grand canyon à ce sujet) juste avant l'arrivée je lui signe le contrat il est symphatique et balbutie avec plaisir quelques mots de français, si ça se trouve on est en train de se faire entuber en douceur!!!!

Un peu d'attente dehors, puis on vous équipe après avoir déposé tous vos sacs , un petit film sur les consignes de sécurité et puis moins de 3/4 d'heure après (sans réservation) c'est parti. Nous sommes placés en fonction du poids de chacun. Le tour dure environ 15 mn, c'est cher certes mais ça vaut vraiment le coup, on ne fait ça qu'une fois dans sa vie!!!!  Heliny y a pas de tromperie, mais peut être que les autres aussi....

A l'issue on se dirige vers le ferry, mais il y a une foule considérable, et après quelques minutes d'attente on comprend qu'un bateau a été annulé ce sera donc encore plus long on remet ça à plus tard. On reprend le métro direction la station court street  afin de retourner à pied vers Manhattan par le pont de Brooklynn. Ca aussi c'est à faire, même s'il y a pas mal de travaux et beaucoup de monde  les endroits dégagés permettent de jolis clichés, par contre attention si vous posez un pied dans le couloir réservé aux cyclistes, ils sont complètement barges!!! 

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Au bout du pont, on se perd un peu, car il est finalement très long, et en voulant rejoindre l'embarcadère du ferry on se retrouve à Ground zéro en pleine reconstruction, et malgré cela très populaire et fréquenté. Puis toujours au hasard, c'est wall street, tout petit,  journalistes et caméras partout, on fait une pose hot dog à la camionette, en faisant la queue en short au milieu des traders cravatés.

On rejoint le ferry, avec la queue il faut compter 2 bonnes heures aller retour, sachant qu'à l'arrivée il faut obligatoirement descendre pour reprendre un autre ferry pour le retour. C'est bien quand même, de toute façon, cette année l'accès à l'intérieur de la statue de la liberté en réfection est impossible, alors c'est pas vraiment utile de faire une croisière payante pour aller poser le pied sur l'île. Sur le ferry, rester sur la plate forme arrière est conseillé pour la vue. 

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A l'issue on va voir l'anguleux et majestueux flatiron building de 1902 puis on poursuit par du shopping sur Madison et la 5th, où chez Abercrombie c'est toujours aussi fou. A l'angle de la 48th on dîne chez joe's pour 85$ (ça grimpe!!) c'est grand, calme mais il y a de l'attente malgré le personnel nombreux et moins copieux que la veille. On digère à Times square où je rachète un sac pour remplacer celui dont la roue se croyait sur une Gordini!!

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Passage obligé dans le grand magasin Toys R us, où la démesure est sans limite, dans le hall il y a même une vraie grande roue!!! le magasin concurrent FAO Schwarz, très réputé aussi, ne lui arrive pas à la cheville.

Les filles passent pas moins de 40 mn chez M et M'S, et dehors, je commence à m'impatienter, d'autant que j'ai photographié tout ce qui était possible. On regagne le chantier, éreintés.

JOUR 16: Ca sent la fin. Départ 8h30 vers le haut de la 42st pour voir le batîment de l'ONU, puis métro que l'on commence à maîtriser vers le nord et la station 86st afin de faire une très belle promenade dans le magnifique central parc, havre de paix et de verdure au milieu de cette jungle urbaine (oui oui c'est de moi!). Les innombrables joggers et adeptes de sports divers et variés ne s'y trompent pas. C'est vraiment beau et relaxant, les cartes mémoires finissent de fondre.

central parc

Un coup de métro et nous voila à Chinatown (canalstreet) puis little italy, ses restos et ses boutiques, on fait une petite pause dégustation chez Eillen's (angle Kenmore et centre street) les meilleures cheesecakes de la ville d'après ma petite connaisseuse, on remonte par Washington square, où par modestie, je décline une invitation à une partie d'échec en plein air, puis c'est greenwich village, Christopher et Becker street, un monde à part. Le temps passe trop vite, métro et retour au centre névralgique de la 42st où l'on complète notre collection de souvenirs plus ou moins encombrants et inutiles.

 Pour ce dernier soir, j'ai osé réserver par internet depuis la France,(sur ii new york.com: aucun problème) une surprise pour notre miss, à savoir la comédie musicale Spiderman au foxwoods théatre de Broadway, on ne pouvait pas quitter New York comme ça. Le théatre est très beau, les adultes sur leur 31  accompagnent les enfants , mais y a pas à dire même si je me force, c'est pas mon truc, en plus en Anglais.... Le spectacle, pas vraiment totalement dédié aux enfants, ressemble plus aux powers rangers qu'à l'homme araignée , mais l'Américain bon public s'émerveille de tout.

On sort à 22h15, et le célèbre Ellen's stardust dinner étant  trop loin, on va sur la 42st pas loin du théatre au 237 en sous sol chez BB King Lucille's que je vous déconseille très fortement. L'ambiance musicale d'un groupe de papys du jazz est assourdissante, notre serveuse est carrément incompétente et la bouffe est immonde et indescriptible. On nous amène nos coktails 20 mn après le plat principal, mon hamburger est vendu comme une voiture Allemande, tout en option et fini par me couter 17$, avec un bacon tellement cuit qu'il est incassable. On mange, enfin si je peux dire, dans le noir, les 10 crevettes froides de ma femme sont recouvertes de tortillas noires immangeables, c'est pire qu'à macdo!!! et ça pour 65$ car la serveuse consciente de notre mécontentement se ravise et nous ramene une autre addition incluant le pourboire, rarissime aux states. 

On regagne notre chantier, car il faut préparer les caisses à outils, heu non pardon les valises.

JOUR 17:Cette fois c'est vraiment la fin, on pose les bagages à la consigne, et on va se prendre un petit dej copieux chez central café pershing square sur la 42, le meilleur breakfast de NY soi disant, il y a du monde dans cette usine et l'on s'en sort pour 54$ tout de même. Direction times square pour les derniers derniers, tout derniers achats chez le meilleur rapport choix/ qualité prix que l'on a pu constater. Je ne me souviens plus du nom pour le momment, mais il est situé juste à la droite de la tribune (quand on en descend) vous ne pouvez pas le louper, il y a sous sol et étage c'est immense. Après recherches, il s'agit du magasin GRAND SLAM (indiqué dans le lien  mis plus haut)

On récupère les bagages et direction l'endroit repéré précédemment, c'est la compagnie NYC AIRPORTER et finalement on paie 13$ par personne les rabatteurs des 2 bus présents à notre arrivée sont limite d'en arriver aux mains, bizarre.

On rejoint l'aéroport en 50 mn, et nous sommes donc 4h30 en avance pour notre vol AF 007 direct Paris, à bord du fleuron de l'aviation civile française, l'A380!!

Seulement voilà, en voulant faire enregistrer nos containers, on apprend que ce vol est tout simplement annulé sans autre explication, et on nous oriente vers le comptoir air france où le seul préposé est plus anglophone que francophone. Il tente de nous convaincre que nous sommes des privilégiés, car un réacheminement nous est généreusement proposé:  ce sera delta airline via Zurich avec changement d'avion, soit un total de 3h30 de voyage en plus et avec départ immédiat, on nous demande même de nous dépêcher alors qu'on était largement en avance. Bien sur dans ce cas de figure le client n'est pas roi et ne peut espérer aucune compensation, encore merci air france.

Le lendemain matin, on regagne nos pénates, malgré tout globalement satisfaits de ce voyage.

 

CONCLUSION:  Ce séjour en autotour a été intéressant, plaisant et agréable. Boston, Washington et New York sont des villes absolument à voir comme vous devez certainement déjà le savoir, cependant nous n'y sommes pas restés assez longtemps. Chicago est magnifique mais beaucoup plus loin, et faire toutes ces villes  lors d'un même circuit reste quand même un peu délicat. Philadelphie est bien aussi, mais nous dirions un ton légèrement en dessous, il y a moins de choses à y voir. Par rapport à L'ouest, sillonné en 2010, je dirais que la population de ce côté ci du pays est plus cosmopolite, et surtout beaucoup moins acceuillante et chaleureuse. L'individualisme est de rigueur, le stress citadin peut être. ( traverser une rue à Manhattan ressemble fortement à un assaut entre deux clans dont chaque membre n'a qu'une préoccupation majeure: son portable et ses écouteurs!!!) La partie entre Chicago et Bar Harbor ne présente pas un réel intêret, ce sentiment est peu être aussi accentué par la météo peu clémente que nous avons rencontré, car sous le soleil cela aurait certainement été différent. Catskill et Adirondack doivent  certainement plutôt s'apprécier en saison hivernale.

Enfin pour terminer: pour ce type de "prestation" ne vous adressez surtout pas à LOOK VOYAGES totalement en dessous de tout. Ils se contentent de revendre en prenant leur commission un produit entièrement sous traité par un autre voyagiste....A notre retour, j'ai envoyé une réclamation avec demande de dédommagement concernant l'arnaque de l'hotel New Yorkais, et en listant, surtout pour leur information, les différents soucis rencontrés leur incombant. Quatre mois après, j'ai reçu en guise de réponse un mail de ce qui semble être un service juridique indépendant de visiteurs amériques.  On nous faisait savoir en gros que nous avions accepté le devis et tant pis pour nous, nous n'avions qu'à vérifier sur internet l'ensemble des prestations proposées, vérifier si les hotels étaient bien choisis, voire même tester la voiture de loc plusieurs kms avec d'accepter de la prendre!!!! etc... Il était clairement mentionné que nous devions avoir à chaque étape une chambre avec 2 lits doubles, ils n'ont rien voulu entendre ni reconnaitre leurs erreurs c'est carrément du foutage de g....

Avec look voyages, c'est exactement comme si Carrefour vous orientait vers le fabricant chinois du grill pain défectueux que vous venez de leur acheter....A bon entendeur...... 

Je ne peux que confirmer leur actuel slogan publicitaire: look voyages relookez vous ça c'est sur, dans ce nouveau concept, vous n'allez plus vous reconnaitre en vacances: payez et c'est à vous de tout préparer et lister, ils se contentent de faire faire les réservations par le sous traitant et déclinent toute responsabilité en cas de problème mais dans ce cas à quoi servent ils? That is the question.....

Comme à chaque fois, je reste à votre disposition pour toute information supplémentaire que je pourrais vous apporter.

Bons voyages à tous et peut être à bientôt pour de nouvelles escapades.

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